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espionnage presse : "pas prendre à la légère" (Dati)

Par le - 14h34 - suivi

 

Dati Une dissonance dans la majorité... Dans l'affaire des accusations de surveillance de journalistes par la DCRI, dévoilée par le Canard enchaîné, Rachida Dati se démarque de la position de la majorité et de l'Elysée.

"Que ce soit le président de la République qui supervise, cela me paraît impossible sinon ce serait très, très grave, donc je ne peux pas l'imaginer", commence Rachida Dati, interrogée dans le Talk Orange-Le Figaro. Avant de lancer : "Pour autant, il ne faut pas prendre cela à la légère. On voit écrit ici ou là que l'on ait pu accéder ou avoir accès à des données téléphoniques ou à des relevés téléphoniques".

Une réaction à noter, dans le concert de dénégations de l'Elysée, qui a qualifié les accusations du Canard de "farfelues", et de celle du secrétaire général de l'UMP, qui les a qualifiées sur RTL de "grand n'importe quoi".

Dati fait référence, dans son interview, à des écoutes dont elle aurait été elle-même victime. Le Journal du Dimanche avait affirmé début avril, citant des sources anonymes, qu'"une enquête des services de renseignement français, remise au chef de l'Etat durant le week-end précédant le premier tour des élections régionales (14 mars), ciblait notamment Rachida Dati dans la diffusion d'informations jugées malveillantes à l'Elysée". Nous vous en parlions ici.

Interrogée sur son propre cas, elle a répondu qu'"au départ", elle "prenait cela un petit peu en disant que cela ne pouvait pas être possible" mais "maintenant je me pose un petit peu plus la question de la réalité de tout cela". "Je suis en train de regarder, de relire, de revoir, puisque cela a été repris dans des écrits tout à fait récents, parce qu'il y a des choses qui me paraissent un petit peu troubles et troublantes". Va-t-elle porter plainte ? : "je suis en train de regarder"a-t-elle répondu.

A propos des accusations jugées "farfelues" du Canard, lire la chronique du matinaute Daniel Schneidermann.


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